Attendu depuis plusieurs mois, et sous le coup de plusieurs rumeurs; c’est hier, pendant une conférence, que le géant du livre numérique a présenté 2 nouveaux modèles de kindles : le Kindle Touch et la tablette Kindle Fire.

Le kindle touch est une variante du Kindle existant; il propose juste une interface tactile plus poussé avec des « gestures » à effectuer, un nouveau design et des caractéristiques mises au goût du jour. Pour les prix, ça sera  79$ pour le Kindle, 99$ pour le Kindle Touch et 149$ pour le Kindle Touch 3G.

Toute l’attention de cette conférence s’est portée sur la Kindle Fire. Ce n’est pas, à proprement parler, une tablette. Il en a la forme, il en a le coeur, mais il lui manque tout un tas de fonctionnalités qui font l’essence même des tablettes modernes.

Le Kindle Fire est très proche de la RIM Blackberry Playbook, c’est une « tablette » de 7 pouces avec une dalle IPS d’une densité de 161 pixels et une résolution de , un processeur TI Omap dual-coeurs cadencé à 1Ghz, 512 Mo de RAM et 8 Go de stockage interne. Elle fonctionne sous Android avec une interface revu à 100%!

Pas d’APN avant ni arrière (donc pas de photos, de vidéos, et de visioconférences), pas de connection 3G (ce qui réduit la mobilité), mais un prix de 199$.

Mais pour palier à ces manques de fonctionnalités, Amazon a mis en avant ses services comme la lecture d’ebooks, la VOD, et le Cloud. Vous savez, tout ces services qui sont presque inexistants en France et en Europe. Ce qui nous fait dire qu’il est possible que le Kindle Fire ne sorte jamais des contrées américaines…

Enfin, voici une petite vidéo d’Engadget, montrant le fonctionnement de la tablette :

 

Le plan d’Amazon est simple, avec sa propre tablette et ses propres services (Cloud, Amazon Market, VOD/ebooks…), le géant américain souhaite se passer des intermédiaires et établir son propre éco-système.